Contactez-nous

+33 (0)6 20 35 76 27

+33 (0)6 88 86 40 23

Nouveau territoire au Kazakhstan

on

Anthony ovini revient juste du Kazakhstan où il a prospecté de nouveaux territoires  pour chasser  l'ibex et le maral.

 

camouflage parfait chasse maral kazakhstan ovini expeditions 2015
A peine rentré de Suède, Anthony Ovini a bouclé de nouveau son sac pour aller explorer un nouveau territoire au sud-est  d'Almaty , ancienne capitale du Kazakhstan. " Je connais bien ce pays où j'ai déjà guidé de nombreux chasseurs pour le grand et le petit gibier. C'est une terre magnifique avec de belles densités d'animaux. L'accueil est chaleureux et nos interlocuteurs locaux mettent tout en œuvre pour que le séjour des chasseurs se déroule dans les meilleures conditions." Après avoir récupéré son matériel à l'aéroport d'Almaty, 15 heures de route le conduiront à 3500 m d'altitude au camp de base situé au sud est et proche de la frontière chinoise.  La météo est mauvaise: brouillard, neige empêcheront toute sortie pendant 6 jours! " Heureusement, l'organisation est top! avoue en souriant Anthony. Le camion est aménagé pour passer des nuits confortables, un vrai camping car avec commodités. Il faut juste prévoir un bon sac de couchage.  Une yourte est dressée pour les repas  et les moments de détente. On vit en parfaite autonomie."

Une éclaircie permet de découvrir le terrain de vie de l'une des plus grandes chèvres sauvages: pelé, rocailleux et accidenté entre 3000 et 4000 m. L’acrobate des sommets aime sortir sur les pelouses herbeuse aux aurores et le soir.  Ils approchent  un magnifique Ibex qu'un ami et client manquera. Le mauvais temps s'installe de nouveau! Ils attendront encore pour changer de territoire.


C'est à dos de cheval qui effectueront la montée pour accéder à la zone de chasse . Entre 2500 et 3500m d'altitude, les cervidés évoluent dans des forêts de conifères,cheval indispensable deplacement chasse maral kazakhstan ovini expeditions 2015 de rhododendrons et de genévrier.  Ils apprécient les grandes bandes herbeuses qui leur permettent d'approcher les sommets. Le brame du maral a déjà précocement  commencé. Le soir est consacré à l'observation et la localisation des animaux sur les prairies  où ils se montrent plus facilement pendant le rut . Très tôt , Anthony par seul avec son client . Lors de leur approche, ils observeront ibex et sangliers avant de repérer un beau maral calé sur l'autre versant d'une combe.  Descente avec 1000 mètres de dénivelé et la même chose mais en montant! Les hommes prendront juste le temps de tomber la veste pour grimper en tee-shirt.  " Le pari était risqué, le mâle risquait de bouger sans nous attendre! explique le guide. Il fallait donc agir vite." Ils débouchent au sommet de l’arrête. L'animal est là mais l'angle n'est pas optimum. Ils se déplacent de 30 mètres, permettant à Jérôme de tirer dans de bonnes conditions son 1er maral. Touché mortellement, il déboulera dans la combe sur plus de 500 mètres.  Quel bonheur pour le tireur de rejoindre ce grand cerf portant 14 cors et très représentatif de la qualité des trophées présents sur le territoire.  Jérôme apprécie ce cadeau cynégétique. " C'est la 1ère fois que je chasse un gibier de montagne  en Asie! C'est une belle expérience. Le territoire est accessible même si c'est à dos de cheval car je ne suis pas  cavalier. On voit beaucoup d'animaux lors des sorties mais il faut accepter de tirer loin à plus de 300 mètres. Quand au temps, il change vite. Quand , je voyage je suis du genre prévoyant, j'ai  toujours des vêtements permettant de faire face aux mauvaises conditions météo !"


Découvrez la galerie

 

 

Haut de page