Contactez-nous

+33 (0)6 20 35 76 27

+33 (0)6 88 86 40 23

L’inoubliable cerf de Nouvelle Zélande

on

Certains voyages de chasse laissent plus de traces que d’autres. Celui de Michel est indéniablement de celui-là. Le chasseur suisse de 68 ans, fou de chasse au chamois, s’est laissé convaincre par Anthony Ovini de partir en quête d’un grand trophée de cerf au bout d’une monde : en Nouvelle Zélande.


2b fierte michel cerf nouvelle zelande chasse ovini expeditions
Les 24 h de vol à l’aller, pas plus que les 28 h du retour (sans compter les escales, ni les 14 heures de décalage horaires) n’ont particulièrement rebuté Michel qui avait choisi, une fois n’est pas coutume, de délaisser les alpes françaises. Récupérés à Queenstown, ils rejoignent le lodge de Meg, havre de paix 5étoiles  à Wanaka Lake. Le dépaysement est total et l’accueil chaleureux. Pendant que nos chasseurs français retrouvent leurs marques et se résistent pas à   une petite sortie pour traquer quelques lapins qui pullulent, la cuisine du lodge est en ébullition. Personne ne veut décevoir l’hôte helvète, restaurateur et spécialiste reconnu de cuisine de gibier de chasse. Le diner sera top  et la nuit réparatrice !
Le lendemain, l’hélicoptère attend les chasseurs pour les emmener au lodge de chasse. «  J’avoue que le vol a été magique. J’étais comme un gosse, émerveillé par le paysage qui défilait". Pour ne pas perdre de temps, ils seront déposés au pied du territoire des chamois à 2500 mètres. Michel reconnait qu’il n’a pas pu résister à la proposition ! Toute la journée, ils progresseront en fonction des mouvements du brouillard. « Je savais que  rien ne serait facile explique Anthony. La densité d’animaux était moyenne. Ils alternent montées et descentes dans un cadre grandiose. En fin de matinée, Anthony repère un male. Ils feront une belle approche de plus de 600 mètres pour déboucher sur les hauteurs du canyon. Michel cueille  son chamois à 80 mètres. Séance photos après récupération du chamois avant la descente vers la zone de récupération par l’hélicoptère pour gagner le lodge de chasse, inaccessible par voie terrestre. Tout le monde se retrouve sur la terrasse autour d’un verre. Le moment est assez irréel : un cadre luxueux perdu dans une nature préservée, en face une vingtaine d’animaux : biches et cerfs sont  en plein brâme. Le soir, le propriétaire a fait préparer à son cuisinier une fricassée du chamois de Michel. Le 3ème jour démarrera autour d’un copieux petit déjeuner à 8 h 30. "On s’embourgeoise" s’amuse Anthony. 25minutes d’hélico avec un vol splendide. Le beau temps s’est installé, Michel verra beaucoup d’animaux, mais les males ne correspondaient pas aux critères qu’il s’est fixé. Aux portes de la nuit, il repère trop loin  un cerf impressionnant. Soirée très conviviale au lodge. Départ très matinal sur la même zone. Après 4 h de marche, un cerf correspondant aux vœux de Michel est repéré. Il est couché dans les fougères à plus de 1000 mètres. L’approche sera longue. Les animaux épuisés par leurs amours  restent  couchés à 250 m. Ils attendront près de 3 heures que le cerf choisi se décide à bouger. Il se présente bien et Michel est callé. Il lâche une très belle balle. Le cerf s’écroule. Après cette longue attente  silencieuse, le chasseur et son guide laissent exploser leur joie. L’animal a plus de 10 ans, il porte un très beau trophée irrégulier : 10 cors  à gauche, 8 à droite avec de très longues pointes. « Mon rêve est devenu réalité explique Michel, très ému. La nuit est tombée lorsqu’ils rentreront au lodge.
Changement de zone pour rejoindre au nord les contreforts du mont Cook, le plus haut sommet de Nouvelle Zélande. Anthony va effectuer un bon repérage du territoire du tahr pour sa prochaine venue fin mai. Michel , quant à lui profite  de cette opportunité de tourisme cynégétique. Ils rejoignent une sympathique cabane de chasse de l'heureux  propriétaire des 100 000 hectares qui les entourent . Le confort est rustique mais l’ambiance chaleureuse. Départ au petit matin pour une marche avec 1500 mètres de dénivelé. La pluie est beaucoup tombée la veille et le brouillard est là . La brume se lève en début d’après-midi et révèle des paysages à couper le souffle. Les tars sont là en nombre. «  On en prend plein les yeux » explique Anthony. La dernière soirée sera épique : Michel l' animera  avec des chants de sa Suisse natale. 

Retour sur Wanaka puis l’Europe. «  Je crois que l’on peut qualifier cette destination de voyage d’une vie. Au bout du monde, on peut y chasser de nombreuses espèces dans des paysages fabuleux où la nature a gardé tous ses droits et cela dans des conditions de confort optimales » conclue notre chasseur suisse comblé.

Découvrez la galerie photos

Haut de page