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Le jeune chamois de Chartreuse d'Ernest

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Ernest a découvert le massif de la Chartreuse et la chasse au chamois aux cotés d’Anthony Ovini. Pour cette 1ère, il a prélevé un cabris avec un tir à 130 mètres  non sans mouiller la chemise et martyriser un peu ses ischio-Jambiers .


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Ernest connait bien Anthony Ovini. Ce dernier teste les nouveaux produits montagne de la dynamique entreprise Solognac .  Ernest est en charge de la communication du concepteur d’articles chasse. Un débriefing sur la saison qui se termine fût l’occasion d’une chasse au chamois en Chartreuse. Anthony lui a proposé de partir en quête d’un jeune chamois de 6 mois maximum encore appelé cabri.

Ernest  a quitté les terres bordelaises de l’entreprise et rejoint les Alpes. Le massif de la Chartreuse a son habit de neige ce qui n’est pas sans inquiéter ce chasseur confirmé et en excellente conditions physiques. « Je chasse beaucoup et souvent mais la montagne, la vraie je ne connaissais pas ».   Anthony sait que l’aventure ne se fera pas sans souffrance. Beaucoup de neige est tombée et 1000 mètres de dénivelé  les attendent.
Mauvaise nuit pour notre « bordelais »  qui retrouve Anthony et Philippe Simon à  5h30 du matin. Le 1er café avalé, l’heure du départ a sonné. Ernest est submergé par le doute : y arrivera t’il ? L’aventure commence. « Même si on est sportif, que l’on crapahute  et chasse beaucoup, la marche en montagne sollicite d’autres muscles, c’est dur. » explique Anthony. Bref arrêt  au refuge pour prendre le matériel, le sommet arrive enfin. Le temps est splendide et la vue incroyable. Ernest n’en profite pas immédiatement, il en en a bavé lors de cette ascension ! Le sourire reviendra très vite il oublie tout en jumelant de nombreux animaux. Une femelle avec son jeune est repérée.  Bien calé, Ernest prend son temps avant de lâcher une balle efficace à 130 mètres. Le cabri est chargé. Philippe propose une pause casse-croûte à l’entrée d’une grotte . Les nerfs tombent et Ernest profite enfin du cadre exceptionnel, de la convivialité et du professionnalisme d’Anthony. « Je suis sûr d’une chose, c’est que nos vêtements sont testés dans des conditions optimales ! » La descente ne sera pas franchement facile, la neige s’est ramollie sous le soleil et rend la marche pénible. Les compères se séparent après cette belle aventure. "Je suis  heureux d'avoir tenu le choc " avoue Ernest. Anthony, quant à lui, se félicite de ce 1er contact réussi avec la rudesse de la montagne en particulier en hiver. "Le trophée n'était pas l'enjeu de ce séjour. Je suis sûr qu'Ernest reviendra pour conquérir un beau chamois".

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